Une famille, des tapas, l’ouverture sur les autres ….en Alméria (Espagne)

19 12 2011

Bonjour, nous sommes une famille belge de 8 personnes (2 fils et 4 filles dont la dernière adoptée en Thaïlande).  Les enfants ont tous suivi leur chemin – dont 2 en Nouvelle Calédonie – fait qui pourrait faire un article aussi d’ailleurs. 

Notre « petite dernière » vient d’aller les rejoindre ce 1er décembre 2011.

 Mon mari ayant perdu un bon poste en Belgique pour cause d’une faillite d’entreprise (donc pas d’indemnités du tout) et trop âgé pour retrouver du travail, nous nous sommes remis en question et avons pris la décision d’aller en Andalousie, là où il fait souvent beau et chaud – vieillesse oblige et aussi pour ouvrir « une fenêtre » sur les gens (nous savions qu’il y avait pas mal d’immigrés africains en Andalousie). But : donner un coup de main aux personnes qui désirent garder leur dignité (tout ceci est personnel bien sûr). Nous avons donc tout quitté (même le domicile – c’était radical) et avons rejoint la province d’Alméria.(Roquetas de Mar) Pourquoi ? Parce qu’après avoir consulté internet, nous avions vu qu’il y avait plus pauvres que nous à El Ejido.  On voulait aider des gens plus démunis que nous !!

 

photo d’une habitation de travailleur étranger.

 

Depuis combien de temps habitez-vous dans ce pays ?

Nous y habitons maintenant depuis 2 ans.

 Pour combien de temps ?  c’est sûrement pour une longue période de temps (durée indéterminée…) Est-ce la première fois que vous vivez a l’étranger ?

 Non, nous avons déjà fait 2 ans en France (Ardèche).

 

2- Comment se passe la scolarisation ? Y-a-t-il des ecoles francaises ? Y avez-vous mis vos enfants ou au contraire avez-vous opte pour le systeme anglais (ou autre) ? Avez-vous acces a d’autres pédagogies ? (Montessori, Steiner…)

En ce qui concerne la scolarisation, pas de problèmes puisque notre dernière (21 ans) s’est inscrite à un cours d’Espagnol pour adultes le soir organisé par la Junta afin de pouvoir mieux comprendre et s’exprimer en espagnol. Pour nous, nous avons adopté la méthode « douce » : lire (avec dictionnaire en permanence au début), déchiffrer les sous-titrages pour les sourds des émissions de télévision, contacts avec la population.  Mais comme nous avons trouvé de nombreux amis sur place (le monde est si petit parfois !!) nous parlons trop souvent à mon goût le français.  Mais « poco a poco » – petit à petit – la langue s’imprime gentiment dans nos petites cellules grises.

 

3- Vos enfants sont-ils bilingues ?

Tous nos enfants hors « bercail » le sont puisqu’en Belgique, le néerlandais est déjà une langue obligatoire mais dans ce cas-ci, il n’y a que notre « dernière » qui s’est mise à une langue en plus de l’anglais, c’est l’espagnol.

 

4- Qu-est-ce qui vous fait vous sentir bien dans le pays ?

La luminosité extraordinaire (au début, mes yeux ont eu des problèmes) – la chaleur des habitants (quand ils ne parlent pas trop vite on se débrouille bien) – le bleu du ciel presque permanent et celui de la mer contrasté par le calme tranquille des montagnes en arrière-plan, les palmiers (côté infaillible exotique), les plantes en fleur tout le temps (mon côté doigts verts est en plein délire)

 

 

5- Qu’est-ce que vous y trouvez que vous ne trouviez pas en France ? (en positif, cote mentalité principalement)

Nous n’avions pas à nous plaindre en Belgique (sauf pour ce qui est du conflit permanent des langues alors que nous sommes multilingues c’est-à-dire sans problèmes relationnels avec personne) mais il y a ici une certaine convivialité : Si à Bruxelles nous ne connaissions pas nos voisins, ici, les contacts sont totalement différents : un sourire, un bonjour, un service rendu etc… c’est touchant.  Et puis, il y a cette énorme diversité de cultures : En plus des Espagnols, en promenade, quand on nous entend parler français,  nous rencontrons des Maliens, Mauritaniens, Sénégalais, et comme nous connaissons également l’anglais, des Nigérians etc… qui, jusqu’à présent, se sont tous montrés polis, propres de leur personne même s’ils sont dans une pauvreté extrême et accueillants (nous aimons les contacts multiples qui enrichissent). Cela ne fait pas l’ombre d’un pli : ils recherchent le contact loin de chez eux. Et nous, on aime leur parler.

Bien souvent, en les revoyant, ils nous appellent « papa et mama » et nous parlent de leur famille là-bas au loin.  Nos promenades ne sont jamais style « voyage organisé » clic / photo et puis on s’en va.

Nous nous engageons souvent aussi. C’est tellement beau des yeux qui brillent et un cœur qui s’ouvre !! les autres sont d’une telle richesse !!

 

 

6- Côté alimentation, qu’est-ce que vous adorez ? A l’inverse, y-a-t-il qq chose qui vous manque et que vous ne trouvez pas ?

Ouf !! on adore les « tapas » – c’est-à-dire que lorsque nous allons nous promener avec des amis ou seuls,  quand nous commandons une boisson, nous recevons automatiquement en accompagnement un « petit »  plat bien typique andalou (très très mauvais pour le régime) car entre amis, les sorties sont assez fréquentes. Nous aimons aussi la grande variété des poissons frais – nous sommes de bons mangeurs – la paëlla, le jambon serrano, le bon vin espagnol, etc… vous comprendrez bien sûr le problème de la prise de poids à notre âge (nous sonnons à la porte de la retraite)

Ce qui nous manque le plus ? : à mon mari : le bon chocolat belge, ça c’est sûr. Un bon nougat. Des spéculoos et comme bons belges, l’américain préparé façon de chez nous.  Sinon, tout ce que nous avons besoin, nous le trouvons dans les commerces qui sont bien semblables à ceux de la Belgique.  Aussi, ce qui nous manque (c’est moins évident) un vrai de vrai « service médical ».  Nous avons été témoins d’une personne renversée par une voiture et gravement atteinte : la « bonne et vraie » ambulance (la 2ème) est venue après 1/2h.  Autant dire que si c’est très grave, ………….

 

7- Y a-t-il des plats typiques « étranges » ? (genre graisse de mouton, fourmis grillees…Y’a tjs !)

Ici,  en bons belges, on a oublié le steak/frites/salade.  Aïe Aïe, on a découvert les « Tapas »….. A chaque boisson commandée, ils vous servent un « plat » qui accompagne. Pour le même prix que la boisson. :  les « chipirones » (bébés calamars frits), calamars a la plancha (grillés) beaucoup de fritures de poissons aussi etc… que nous ne connaissions pas en Belgique.  Mais cela ne nous a pas effrayés : c’était si beau dans l’assiette. (et si bon aussi), les moules (géantes pour nous), et tant d’autres choses qu’on ne sait pas mentionner.

 

 

8- La vie est-elle chère ?

Très sincèrement, non. Il y a le phénomène de grande récession économique…. C’est terrible.  Mon côté empathique me fait beaucoup prendre conscience de l' »autre ».

 Enfin, l’appartement que nous occupons ici et qui nous plaît très fort puisque nous avons une énorme terrasse en léger contrebas + jardin plein de bougainvillées, canas etc… nous coûte, je pense 2 à 3 fois moins cher qu’à Bruxelles.  Nous ne connaissons pas non plus de problèmes de chauffage hivernal (calculez le budget….) et nous avons déniché d’excellents petits magasins marocains ou algériens où la baguette coûte 25 centimes, la viande de bœuf bien fraîche à 4,5 euro jusqu’à 8 euro/kg, tous les légumes de saison se renouvellent etc sans parler de leur accueil chaleureux quand nous parlons français… et il y a la présence de magasins tels que Lidl, Dia, Al Campo (Auchan) où on a une belle palette de prix et de choix également qui ne nous privent pas des produits « du pays ». Sans compter les marchés bien connus en Espagne. (J’espère que nous ne faisons pas du pub, sinon, effacez les noms)

 

 

9- Cote conduite ?

Pas trop de problèmes.  Une propension à brûler les feux rouges (mais là, on est prudents avant de s’engager.)  Comme la vie est plutôt douce, on trouve parfois les gens garés en travers de la route en train de bavarder….. ou s’arrêter de travers dans la rue pour aller chercher un pain

On se gare n’importe ou même en plein carrefour

 

10- Qu’est-ce qui vous agace le + dans les mentalités, les habitudes culturelles du pays ?

Surtout, les klaxons !! Quand des employeurs viennent chercher leur personnel, ils sonnent bien haut du « cornet » même si c’est à 6h du matin pour rassembler leurs troupes.  C’est parfois agaçant.  Ce qui nous touche aussi, c’est  une sorte de racisme par rapport à toute cette multitude africaine en mal de travail (les patrons font travailler dans des conditions épouvantables parfois, et il arrive qu’on entende qu’ils ne paient pas. Il y a eu un décès à + de 50° l’année passée…..) Alors on écoute, on parle, et parfois on aide aussi car c’est nécessaire.  Mais nous ne sommes pas la croix rouge.

 On aide aussi à faire leurs démarches pour l’obtention des papiers qui est un vrai parcours du combattant et c’est peu dire. Quand on ouvre les yeux vers l’extérieur, on découvre aussi leur logement, leurs conditions de travail… alors, on est parfois mal. Si l’on voit l’évolution dans le contexte de l’agriculture expansive, on comprendra facilement l’expression « les mers de plastique » et c’est le premier regard que nous avons eu en arrivant, en dehors des palmiers.  Des kilomètres de serres en plastique où beaucoup de personnes triment pour leur survie. (voir progression photo aérienne suivante) Egalement, dans les habitudes culturelles, l’Espagne étant un pays catholique très croyant, il y a beaucoup, beaucoup de fêtes (cela ne nous dérange pas) mais à cette occasion, ils emploient des fusées/pétards jusque très tard dans la nuit (donc très souvent des explosions à tout bout de champ), cela c’est moins gai. Mais bon, on prend les bonnes choses comme les moins bonnes…

tout le blanc qui envahit ce sont les hivernaderos

 

11- L’intégration est-elle facile ? Y-a-t-il un communautarisme fort ou au contraire est-il facile de s’intégrer et de rencontrer toutes sortes de nationalités ?

Pour nous, personnellement, l’intégration est facile. Pas pour d’autres.  Nous connaissons des personnes françaises, belges, espagnoles, anglaises,  donc il n’y a pas de sentiment de solitude, et quand nous nous intéressons aux gens, on n’est jamais vraiment seuls.  S’intégrer à proprement parler, là, je ne sais vous répondre car les espagnols aiment « sortir manger » et ont  plutôt des contacts à l’extérieur de la famille plutôt qu’à l’intérieur. Leur dimanche est sacré et beaucoup de familles sortent « manger » à l’extérieur.  Pour ce qui est de rencontrer toutes sortes de nationalités, comme vous avez pu le lire, nous sommes plutôt gâtés. Là, pas de problèmes. Le problème, c’est plutôt de savoir nous fixer des limites à la pauvreté des immigrés et là, c’est dur, dur…quand nous les connaissons bien. Dur dur aussi d’éviter de sortir beaucoup avec des amis…. On doit respecter un équilibre familial sinon on  est vite débordés.

 

12- Connaissez-vous la langue du pays ? Avez-vous pris des cours ?

On commence à assumer, et nous n’avons pas pris de cours, la langue espagnole étant d’origine latine (si on a fait du latin et on  en a fait), il faut simplement s’imprégner des tournures de phrases. Et puis, côté langues, on n’a pas à se plaindre étant déjà multilingues.

 

13- Decrivez votre rue/cadre de vie (j’aime bien ce detail), votre maison/appart si vous le souhaitez, et s’il y a des particularites (par ex: les logements gigantesques a Dubai, 1 sdb par chambre…)

Notre cadre de vie : 8 mois dans une maison à la montagne (700 m de hauteur), le reste à la ville même (à 2 rues de la plage). A la montagne, nous avons découvert cette tranquillité dont nous avions besoin : nous avons même vu des bouquetins défiler devant chez nous. Et nous nous sommes extasiés devant la diversité de la nature.  Nous ne connaissions pas les plantes méditerranéennes. (celle des montagnes est superbe mais très discrète).  Ici, en bas, ce qui est super, c’est notre logement bien situé à la ville (pas au centre mais pas trop loin non plus).  Tout peut se faire à pied. Il n’y a pas à proximité d’énormes buildings, mais de bons bâtiments (en général de 3 à 5/6 étages)  et ce que nous apprécions le plus, c’est notre terrasse ainsi que les fenêtres qui vont presque jusqu’au plafond (double isolation) : l’hiver est toujours lumineux.  Comme le disait Jacques Brel, nous ne connaissons pas de « ciel si bas qu’un canal s’est noyé »…. C’est en été – juillet/août – qu’il faut un peu peiner car la chaleur y est tout de même importante. Mais alors c’est l’occasion de « piquer du nez » vers la plage.

 

14- Est-il facile de partir en we ? Y’a-t-il beaucoup de choses a visiter aux alentours ?

Très facile.  Tout ici, mer, montagne, parcs naturels, est accessible – 1/2h à 2h de route pour voir de si belles choses. A Almeria, nous avons visité la Alcazaba (château), Au Cabo de Gata (réserve naturelle), de superbes criques, il y a aussi les villages blancs, et puis….. la féria (Séville) que nous allons tester l’année prochaine, Grenade et l’Alhambra, Cordoue et sa Mezquita,  La Sierra Nevada et ses sports d’hiver, etc… Là il faut que je m’arrête, trop de choses à visiter. Et là, je crois que vous avez compris notre amour profond pour tout ce qui nous entoure. C’est vrai que nous avons connu un changement profond dans notre façon de vivre depuis la perte importante du travail de mon mari, mais nous faisons du « recyclage ».  On redécouvre tout ce que la vie peut offrir de beau en parallèle avec la pauvreté.  On s’ouvre vers l’extérieur.

 

15- A quelle fréquence « rentrez »-vous en France ?

 En Belgique, nous sommes rentrés à bonne fréquence (2 ou 3 fois en une année) cause : mariage d’une de nos filles et la famille est nombreuse, visites médicales pointues chez nos spécialistes mais tout cela se fait tellement facilement (les « vols pas cher » nous offrent des voyages à des prix cassés) .

 

16- Avez-vous prévu de revenir vivre en France un jour ? Qu-est-ce qui ne vous donne PAS envie de revenir habiter en France ?

  On devra peut-être rentrer un jour en Belgique (santé, vieillesse ???) mais pour ce qui est de notre part, avant d’en arriver là, laissons passer le temps.  J’aime les voyages, les gens, la chaleur, la diversité…donc, si l’on peut prendre encore quelques bons moments utiles ou personnels, prenons-les. Je dirais : si quelqu’un connaît les moyens d’aller en Asie (pays d’adoption de notre dernière) pour long terme (étant donné notre âge)  j’oserais même être partante, mais il paraît que ce n’est pas possible à long terme, enfin, on verra car le charme de l’asie est indescriptible.

Pas envie de retrouver le ciel gris, la pluie, et les taxes, les conflits politico/linguistiques (qui sont tellement petits par rapport aux besoins essentiels de la vie),  pas envie des agressions, contestations etc.. et la vie chère aussi…..

 

17- Face a quelle mentalité/habitude/défaut francais êtes-vous + clément, avec le recul d’habiter a l’étranger ?

 Je ne sais que vous répondre.  Nous avons quitté le pays par décision d’améliorer notre ordinaire après avoir été franchement trahis, délestés (puisque aucune rétribution – faillite – ni parachute doré……….) et effrayés devant un tel armement procédurier. Prendre du recul est très difficile dans un monde où la justice a plusieurs vitesses.  Mais c’est vrai, avec le temps, nous ne sommes plus écrasés, révoltés, dégoûtés… ma réponse est : laissons faire.   Don Quichotte de la Mancha nous le rappelle.  On ne peut se battre contre le monde entier. Et puis, le pays choisi nous le rend bien.  Prenons les choses avec du recul.

 

18- Quel est le climat ?

Pour l’instant, nous avons encore 21° le midi (11/12/2011) plein soleil, mais cela ne va pas tarder à changer : décembre/janvier/février, il fera moins chaud et + de pluie et beaucoup de vent parfois (on peut aller jusque 5 ou 6 degrés)… et l’été, c’est bien connu : chaud et sec : cela peut dépasser les 35/38°)  Mais avec le réchauffement climatique, cela peut toujours changer. 

 

19- Avez-vous des «habitudes » ? (Pris des habitudes locales ? Ou au contraire garde des habitudes francaises ?)

Nous avons pris l’habitude de nous lever tard… et comme beaucoup ici, de profiter des longues soirées chaudes. Les barbecues sur la plage se font parfois collectivement le soir en été après 21h : nous connaissons plein de monde.  Et quand il fait chaud, … on ne dort pas forcément bien trop tôt.  L’habitude d’une bonne « Tapas » aux promenades, et un peu de dolce vita après avoir éduqué 6 enfants. (c’est rare, nous avons trouvé ici d’autres enfants d’autres pays).

 

19- Y-a-t-il de la censure ?

Pas que je sache.  Nous ne suivons pas trop la politique. Je pense que l’Espagne est assez libre.

 

20- Vous pouvez terminer sur une anecdote « depaysante »:

C’est mon cas comme celui d’une amie donc bien confirmé :  elle devait faire une densitométrie osseuse et avait reçu un RV à l’hôpital de Poniente : elle s’est retrouvée couchée en position gynéco avec examen « approfondi ».  Commentaire du médecin : on sent bien le col utérin….. Mon amie lui a alors expliqué qu’on lui avait fait l’ablation de ses organes (donc plus de col);  question suivante : depuis quand n’êtes-vous plus réglée ? (plus d’organes ……. Vous en déduisez quoi ?)  enfin, nous sommes ressorties  sans sa  densitométrie en pouffant de rire avec un RV que l’hôpital allait lui confirmer par téléphone  pour sa densitométrie à venir (appel qui s’est fait 8mois plus tard alors qu’elle avait terminé le tout en 2 jours en Belgique).

Même cas chez moi pour une prothèse de hanche…. 3 mois et toujours pas de Radio de contrôle mais j’ai tout de même vu 2 médecins différents…. C’est bien non ?

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ????? (à faire peur) nous n’habitons pas un continent perdu!!

 

21- « De ma fenêtre… je vois » : 

Le cœur.  On se sent bien, où on a envie d’être. Ce n’est pas le cas de tout le monde.  De la luminosité, un regain d’énergie, de la chaleur, de la gentillesse, des plantes à vous donner l’indigestion si vous êtes doigt vert, de la pauvreté tellement triste, si vous ne voulez pas, faites l’aveugle.  En fait, tout un monde ouvert à nos yeux et à notre cœur. L’Andalousie est si captivante. A vous lire d’ailleurs, on irait partout dans le monde!!! Il y a toujours de la place pour les gens ouverts. (attention aux kidnappings).


Surtout mon jardinet. Quelques vues

 ***

Merci pour ce témoignage vraiment ouvert, chaleureux et riche !!  On voit souhaite une retraite heureuse et tranquille, en Espagne ou ailleurs…

La semaine prochaine ? … Je ne sais pas encore !

Je réitère mon appel à la jeune femme qui m’a envoyé un mail pour participer vendredi : il a disparu malencontreusement avant que je puisse retenir votre prénom et que je puisse répondre !!!! Si vous lisez ceci, recontactez-moi !!!!



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