Sandrine… à Sydney

20 12 2010

Non, vous ne rêvez pas, voilà le témoignage d’une seconde Sandrine, à Sydney !

1- Depuis combien de temps habitez-vous dans ce pays ? Pour combien de temps ? (contrat d’Expatriation ou en durée indéterminée…) Est-ce la première fois que vous vivez a l’étranger ?

Nous avons toujours eu envie de parcourir le reste du monde. Mais à chaque retour de vacances j’avais un sentiment d’inachevé, l’impression d’avoir à peine effleuré ce que le pays pourrait m’apporter. Et une fois les enfants arrivés, il n’était plus possible de voyager de la même manière.

Et puis nous avons eu la possibilité de changer de vie. Nous avons décidé de sauter le pas, et de partir d’une autre façon. Et nous voilà, à l’autre bout du monde, avec quelques sacs et nos deux filles de 2 et 4 ans.

Nous sommes arrivés à Sydney il y a maintenant un an. Pour le moment nous sommes sur un visa temporaire, mais nous pouvons demander à terme la résidence permanente. Nous commençons à considérer sérieusement la possibilité de rester.

2- Comment se passe la scolarisation ? Y-a-t-il des écoles françaises ? Y avez-vous mis vos enfants ou au contraire avez-vous opte pour le système anglais (ou autre) ? Avez-vous accès à d’autres pédagogies ? (Montessori, Steiner…)

Il y a un lycée Français ainsi qu’une école publique bilingue. Les deux sont assez excentrés. Nous avons préféré mettre notre fille ainée à l’école Australienne, mais c’est surtout pour des raisons pratiques. Nous voulions être près du centre et des transports, pour pouvoir se passer d’une voiture. Notre fille cadette va dans une crèche locale. Et puis l’école Française les aurait privées d’un des avantages de vivre à l’étranger : être immergée dans cette nouvelle culture.

3- Vos enfants sont-ils bilingues ?

Elles le sont maintenant, et avec un bien meilleur accent que nous !

En arrivant, les filles ne parlaient pas un mot d’Anglais. Il nous a paru important de les plonger dans un environnement anglophone, de façon à ce qu’elles apprennent la langue le plus rapidement possible.

Le challenge a été important pour la grande. Après avoir à peine démarré une deuxième année de maternelle en France, elle s’est retrouvée catapultée à l’école primaire (qui commence un an ½ plus tôt ici). En plus d’apprendre à parler, elle a dû apprendre à lire et à écrire. Je suis assez impressionnée par tout ce qu’elle a assimilé en 10 mois. Elle parle couramment, et, malgré un début difficile, elle écrit et lit aussi bien que n’importe lequel de ses camarades de classe.

En ce qui concerne la plus jeune, elle a commencé par cesser de parler le Français qu’elle maitrisait pourtant bien. Cette régression nous a un peu perturbés (nous, les parents). Maintenant elle peut passer d’une langue à l’autre très facilement, voire mélanger les deux.

Notre objectif désormais, c’est qu’elles continuent à parler Français. Nous parlons uniquement le Français à la maison. Mais les filles ont déjà tendance à utiliser l’équivalent Anglais quand elles ne trouvent pas le mot en Français, et leurs jeux ont de plus en plus une sonorité anglophone.

Un exemple de mélange:

A quoi ça regarde ? (What does it look like? = A quoi ça ressemble ?)

 

4- Qu’est-ce qui vous fait vous sentir bien dans le pays ? / 5- Qu’est-ce que vous y trouvez que vous ne trouviez pas en France ?

Je crois que ce que je préfère par-dessus tout, c’est le côté relax. Ca donne l’impression d’être tout le temps plus ou moins en vacances !

J’apprécie aussi la possibilité concrète d’avoir un équilibre vie professionnelle / vie privée. La journée se termine à 5h, et à partir de 5h30, les bureaux sont vides. On peut tout à fait concilier le fait de partir tôt et de faire un travail intéressant. Et puis, une fois qu’on est parti du bureau, pas question de se reconnecter le soir : c’est terminé jusqu’au lendemain.

Sinon, je n’arrive toujours pas à me faire à l’idée de m’entendre dire merci quand j’ai terminé un travail…

Et puis les Australiens que j’ai rencontrés sont des gens extrêmement ouverts d’esprit. Je pense que ça vient du fait que tout le monde est plus ou moins immigré ou enfant d’immigré. On vient tous d’une autre culture, et on est tous passés par cette phase de découverte et d’adaptation.

Il y a beaucoup de choses très pratiques pour les immigrants. Par exemple, dans presque toutes les écoles publiques, il y a des cours d’Anglais pour les enfants ne parlant pas la langue. Tous les services publics proposent des services de traduction.

6- Cote alimentation, qu’est-ce que vous adorez ? A l’inverse, y-a-t-il qq chose qui vous manque et que vous ne trouvez pas ?

J’aime bien le fait de pouvoir goûter une cuisine asiatique variée et authentique. Ca change des sushis-bars et des chinois-fast-foods qui envahissent Paris. Ici, un restaurant Vietnamien n’a rien à voir avec un restaurant Malais ou Thaïlandais.

J’aime beaucoup aussi le principe des food-courts, où chacun prend ce qu’il veut avant de se retrouver pour manger ensemble. Ceux des centres commerciaux sont infréquentables (voir plus bas), mais il y en a quelques uns dans des endroits en plein air (dont un en bas de mon bureau…) vraiment très agréables.

Par contre, il y a un marché à prendre pour qui veut se lancer dans les laitages. Et je ne parle même pas du fromage, qui est ici un produit de luxe.

7- Y a-t-il des plats typiques « étranges » ?

C’est le pays du barbecue (Barbie). Tout le monde en à un, ne serait-ce que sur son balcon. Dans les parcs, on trouve même des barbecues en libre service.

Sinon, je n’ai toujours pas compris pourquoi les Australiens raffolent de la Vegemite…

8- La vie est-elle chère ?

On a été très surpris par le coût des gardes d’enfants. Une semaine de crèche nous revient au même prix qu’un mois de garde en France. La garderie après l’école (laquelle termine à 3h) est également hors de prix, même si de très bonne qualité. On s’est rendu compte que nous avions beaucoup de chance en France d’avoir une politique de subvention familiale forte.

Sinon les prix sont équivalents à ceux pratiqués en France. Avec quelques différences dans certains domaines. Les voitures et l’essence sont plutôt bon marché.

9- Cote conduite ?

C’est le monde de la voiture ! La moindre ruelle sans issue est au minimum une quatre voies. Tout le monde possède une voire deux voitures.

C’est aussi peut-être à cause du réseau un peu lâche de transports en commun. Il faut s’estimer heureux le week-end, quand le bus arrive dans la 1/2 heure et qu’on a moins d’1 km à marcher pour atteindre notre destination. Mais c’est aussi qu’à Paris, le réseau des transports est vraiment hors du commun (quand il n’est pas en grève).

Nous n’avons toujours pas de voiture, mais je crois qu’on va bientôt craquer…

10- Qu’est-ce qui vous agace le + dans les mentalités, les habitudes culturelles du pays ?

Je n’en peux plus d’attendre pendant 10 mn que le feu (piéton) passe au vert…

Sinon, il y a une certaine inefficacité un peu partout, mais toujours avec beaucoup de bonne volonté. Avec un peu de souplesse, on arrive très bien à s’y faire. Au bout du compte, ça va bien avec la vie sans stress (cf. plus haut).

Enfin, j’ai de plus en plus de mal avec les énormes centres commerciaux (mais j’avais déjà du mal en France ;-). Il n’y a pas vraiment de rues commerçantes, même si les marchés font peu à peu leur apparition (dans mon quartier, c’est une fois par mois !). Il parait qu’à Melbourne c’est différent…

11- L’intégration est-elle facile ? Y-a-t-il un communautarisme fort ou au contraire est-il facile de s’intégrer et de rencontrer toutes sortes de nationalités ?

Une intégration très facile, surtout grâce aux enfants. Nous avons bien sûr rencontrés les quelques français et francophones de notre quartier, mais pas seulement. Dans notre nouveau cercle de connaissances, nous avons des Anglais, des Italiens, des Corses, des Indiens, des Malais, des Philippins, des Japonais et bien sûr des Australiens.

Il y a aussi un esprit communautaire bien plus poussé qu’en France. Les gens donnent plus facilement de leur temps.

Par exemple, les parents font partie intégrante de l’école. Ils s’occupent de collecter des fonds pour équiper l’école, mais aussi mettent la main à la pate pour l’entretenir (dimanches matin ‘working bees’). Ils gèrent le Tuckshop (équivalent lointain de la cantine – la plupart des enfants viennent avec leur repas) et ils sont les bienvenus pour aider dans les classes. Et, oui, la plupart d’entre eux travaillent en même temps.

12- Connaissez-vous la langue du pays ? Avez-vous pris des cours ?

Je suis arrivée avec ce que j’estimais un niveau d’Anglais correct pour une Française. J’ai eu du mal au début mais j’ai rattrapé mon retard sur le tas au boulot.

Mon mari a suivi 3 mois de cours avant de se mettre sur le marché du travail.

13- Décrivez votre rue/cadre de vie

L’habitat est beaucoup plus étalé (il y a de la place…). En dehors du centre, on trouve surtout des zones pavillonnaires.

Nous avons décidé de rester près du centre le temps de connaitre un peu mieux notre nouvelle ville. Nous habitons une petite (pour des standards Australiens) townhouse avec 3 chambres. C’est un endroit calme, tout en étant proche des transports, et surtout à 5 mn à pied de l’école et de la crèche.

Sydney est une ville très verte avec de grands espaces. C’est fou ce qu’un peu de verdure peu faire du bien quand on vient de Paris-tout-gris.

Les logements sont conçus pour être très agréables l’été. Par contre, ils ne sont pas isolés et sont très difficile à chauffer. Cet hiver, nous avons eu plus froid que dans notre appartement en France (nous avons découvert après coup qu’il s’agissait d’un des hivers les plus froids depuis 12 ans).

Quelque chose qui m’a surpris en arrivant ; Il y a une lingerie dans tous les logements. Il est absolument impensable d’avoir son lave-linge dans la cuisine. Et quand c’est trop « petit », la lingerie est dans les parties communes de l’immeuble.

14- Est-il facile de partir en we ? Y’a-t-il beaucoup de choses à visiter aux alentours ?

Il y a énormément de possibilités de sorties pour ceux qui aiment la nature et la mer. Sydney est entourée de parc nationaux tous accessibles en transport, même s’il est souvent plus facile d’y aller en voiture (cf. plus haut).

15- A quelle fréquence « rentrez »-vous en France ?

Nous ne sommes pas encore rentrés, et nous n’avons pas encore prévu de le faire. Il y a bien trop de choses à voir par ici…

16- Avez-vous prévu de revenir vivre en France un jour ? Qu’-est-ce qui ne vous donne PAS envie de revenir habiter en France ?

Pour le moment la France ne nous manque pas. Nous sommes ravis d’avoir laissé derrière nous le mauvais temps, la pluie et le froid, les Parisiens qui font la tête, les grèves et les grosses semaines de travail.

17- Face a quelle mentalité/habitude/défaut français êtes-vous + clément, avec le recul d’habiter a l’étranger ?

Je suis plutôt plus sévère avec les Français. Avec le recul, je nous trouve assez arrogants et étroits d’esprit.

18- Quel est le climat ?

Beau et chaud, et c’est pour ça qu’on est là

19- Avez-vous des «habitudes » ? (Pris des habitudes locales ? Ou au contraire garde des habitudes françaises ?)

Nous nous sommes mis à l’heure Australienne. Nous nous levons tôt et nous couchons tôt. Mais c’est surtout à cause des filles qui se lèvent avec le soleil (Quelqu’un peut-il m’envoyer des volets?).

En semaine, nous mangeons à l’Australienne : souvent mais en petites quantités. Nous essayons d’avoir quand même un repas en famille le soir et des repas à la Française le week-end.

Pavlova

De ma fenêtre, je vois des arbres et des oiseaux de toutes les couleurs, et parfois, le petit oppossum qui habite dans le grenier.

Merci Sandrine !

***

La semaine prochaine, on enfile bonnet et moufles à la rencontre de Montréal, aux côtés d’Annaïg !

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Sand, sa vue fantastique, ses burgers a la betterave, et les kangourous curieux… a Sydney (Australie)

12 07 2010

Nous sommes une famille de 4 nomades pour le moment, sur Sydney, en Australie. Un papa, Pierre, qui bosse dans la recherche et l’industrie medicale, une maman, Sandrine, qui est architecte, un peu ecrivain (des tas de projets en cours) mais surtout maman, une grande soeur, Lili, 5 ans et un petit frere, Jules, 2 ans. Une adoption en cours, en Ethiopie, pour agrandir la famille un jour, dans quelques annees.

1- Depuis combien de temps habitez-vous dans ce pays ? Pour combien de temps ? Est-ce la premiere fois que vous vivez a l’etranger ?

Nous sommes en Australie depuis 1 an et demi. Nous avons vecu 3 ans en Nouvelle Zelande auparavent et 6 mois en Polynesie. Nous n’avons aucun contrat. Nous faisons toutes les demarches nous-meme, aussi bien la recherche d’emploi que les formalites. L’idee est de choisir d’abord le pays puis de s’y installer.

2- Comment se passe la scolarisation ? Y-a-t-il des ecoles francaises ? Y avez-vous mis vos enfants ou au contraire avez-vous opte pour le systeme anglais (ou autre) ? Avez-vous acces a d’autres pedadogies ?

Nous scolarisons nos enfants dans des ecoles Montessori dans chaque pays. C’est une stabilite pour eux, mais egalement une prolongation educative de la philosophie de la maison. Nous ne frequentons pas d’ecoles francaises et assez peu de francais.

3- Vos enfants sont-ils bilingues ?

Oui, completement bilingues.

(carte du monde realisee par Lili)

4- Qu-est-ce qui vous fait vous sentir bien dans le pays ?

L’esprit communautaire des gens et le sentiment de liberte que j’eprouve venant de la tolerance des gens qui est accentue par le fait que je sois culturellement differente je crois.

5- Qu’est-ce que vous y trouvez que vous ne trouviez pas en France ?

La diversite dans les alternatives, dans les modes de pensees. Je trouve la reflexion francaise assez binaire malgre le fait qu’elle soit profonde et etendue a une grosse majorite de la population. Ici les gens sont moins critiques mais pourtant moins cloisonnes dans des systemes de pensees. C’est edifiant.

6- Cote alimentation, qu’est-ce que vous adorez ? A l’inverse, y-a-t-il qq chose qui vous manque et que vous ne trouvez pas ?

La diversite alimentaire due a la diversite culturelle ! On trouve de tout sur Sydney. Meme des specialites francaises, a condition de mettre le prix.

7- Qu’est-ce qui vous agace le + dans les mentalites, les habitudes culturelles du pays ?

Le manque de franchise. Il est difficile de delimiter les avis, les opinions de maniere generale. J’ai souvent le sentiment d’une homogeneisation intellectuelle. Pourtant c’est souvent de facade. C’est la facon australienne de s’exprimer et de communiquer, elle est « trop » diplomate. J’aime la gentillesse qui accompagne toutes les discussions, mais pour autant on peut etre gentil et franc.

8- Y a-t-il des plats typiques « etranges » ?

Le burger a la betterave, j’adore ! Nan rien ne me choque. Je suis capable de gouter a des insectes a chinatown. Je suis super ouverte question nourriture, rien ne me semble etrange.

9- La vie est-elle chere ?

Oui ! Sydney est plus cher que Paris.

10- Cote conduite ?

A gauche ! Ca roule pour moi comme a droite. Nous n’avons pas de voiture par contre. On loue si besoin et on prend le bus. Je trouve inutile de posseder pour posseder et nous n’avons pas l’utilite d’une voiture en semaine.

11- L’integration est-elle facile ? Y-a-t-il un communautarisme fort ou au contraire est-il facile de s’integrer et de rencontrer toutes sortes de nationalites ?

Je pense que l’integration est aussi une question individuelle. Certains individus sont capables de s’adapter n’importe ou, d’autres non. Il y a des phases dans l’integration elles sont propres a chacun. En Australie c’est assez facile il me semble. Les australiens aiment beaucoup les francais. En tous cas ce que j’en ai ressenti.

12- Connaissez-vous la langue du pays ? Avez-vous pris des cours ?

Oui. Non, j’ai appris sur le tas, en pratiquant.

13- Decrivez votre rue/cadre de vie

On demenage souvent. Non seulement on aime changer de pays mais egalement de logement. En ce moment nous vivons dans un appart tres simple dans un quartier bobo, dans le centre, au dernier etage, avec vue sur les buildings de la city. On a une piscine. Meme si on aime les « lieux », je crois que nous restons simples dans nos facons de vivre. On est meubles en retape, deuxieme main, ect… Et avec le minimum.

14- Est-il facile de partir en we ? Y’a-t-il beaucoup de choses a visiter aux alentours ?

Nous sommes souvent en vadrouille. La region de Sydney comme l’Australie sont incroyablement riches ! Ce qui est genial, c’est qu’a peine sorti de la ville, c’est l’aventure !

15- A quelle frequence « retournez »-vous en France ?

Nous sommes rentres 1 fois en 5 ans. Oui nous sommes terribles ! Heureusement, la famille se deplace et internet et les webcams, c’est genial…

16- Avez-vous prevu de revenir vivre en France un jour ? Qu’est-ce qui ne vous donne PAS envie de revenir habiter en France ?

Non, je ne pense pas que l’on revienne un jour pour le moment, mais je ne ferme pas non plus l’eventualite. Nous avons envie de continuer notre route autour du globe et nous nous arreterons le jour ou nous serons fatigues.. Je n’aime pas cette idee de me considerer comme appartenant a un pays. Mon coeur est reparti dans ceux que j’ai visite et ou j’ai vecu. J’ai grandit en France, mais pas que. J’ai eu mon fils en Nouvelle Zelande, ma fille a fait ses premiers pas en Polynesie, ect…

17- Face a quelle mentalite/habitude/defaut francais etes-vous + clement, avec le recul d’habiter a l’etranger ?

Je ne sais pas repondre a cette question. J’ai un oeil plus objectif sur la culture francaise et ses mecanismes. Je ne suis pas sure d’etre plus ou moins clemente.

18- Quel est le climat ?

Chaud ! Doux en hiver et caniculaire en ete. J’adore !

19- Avez-vous des «habitudes » ? (Pris des habitudes locales ? Ou au contraire garde des habitudes francaises ?)

Oui, je me suis detendue. Je suis plus relax, je n’arrive plus 5 minutes en avance mais plus souvent 5 minutes en retard. Je prend le temps de vivre. Je me couche plus tot aussi.

19- Y-a-t-il de la censure ?

Oui, c’est surprenant, mais internet par exemple est tres contrôle et filtre en Australie. Sinon la liberte d’expression est plutot forte.

20- Vous pouvez terminer sur une anecdote « depaysante » 😉

Hum… une rencontre avec un kangourou ? Au bord d’une route. Nous avons coupe le moteur. Nous sommes sortis de la voiture et nous l’avons observe, la a quelques metres de nous. Il a fait de meme et s’est approche. Puis au bout d’un certain temps chacun est reparti dans sa direction. Les enfants etaient fascines.

« De ma fenetre, je vois…. » :

La ville de Sydney, et la comme c’est la nuit, tous les buildings sont eclaires, c’est beau !

Merci Sandrine !

Vous pouvez retrouver Sandrine  sur le blog « Le monde des enfants », dont j’ai parle ici deja

clic

Elle avait jusqu’a peu un blog familial (Lili&Jules) et un blog professionnel, L’atelier Made In OZ (disparus dans un horrible Bug de sa plateforme…). J’en avais sauvegarde ces extraits :

Alors que j’etais enceinte de mon premier enfant, Lili, j’ai decouvert la pensee de Maria Montessori par la lecture de ses ouvrages, notamment sa theorie du precieux don de l’education mais aussi sa pensee sur l’environnement spatial de l’enfant. Ce fut un bouleversement magique, aussi bien dans ma vie de mere que dans ma vie d’architecte. Ces reflexions sont les vraies bases et fondations de l’atelier made in Oz.

Dans notre studio nous concevons l’environnement principal de l’enfant, sa chambre. Nous la realisons a son echelle, dans son univers et son imaginaire et avec son propre language.

Nous fabriquons de belles chambres pour les enfants, pas pour leurs parents

{Concept. L’idée d’un atelier wharolesque, un lieu d’expérimentations enfantines, d’expressions corporelles et philosophiques et de création spatiale. Ce lieu est virtuel et n’existe que dans notre imaginaire. Il réside sur la toile. Tous les echanges se font par ici.

Et que fabrique-t-on par ici ?
Des espaces pour les enfants. Des espaces pour les enfants contemporains, retros, cultives, vivants, delirants et qui aiment la vie tres tres fort.
Ici on experimente l’espace, les couleurs, la mode, la couture, la peinture, la photographie, les materiaux, la production pour les injecter ensuite dans les nids douillets de nos mignons}

Un programme tres allechant !

La semaine prochaine, on file a Kuala Lumpur !